les filles et si vous le savez pas tf1 fait le casting pour la starac ' 2006 les places vont etre chers car nous avons de tres bonnes chanteuses chez PA "les P.A. GIRLS" tous à vos telephones sans rancunes les filles c est pour rire
Ah! comme la neige a neigé!
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!
Qu'est-ce que le spasme de vivre
A la douleur que j'ai, que j'ai!
Tous les étangs gisent gelés,
Mon âme est noire : où vis-je? où vais-je?
Tous ses espoirs gisent gelés;
Je suis la Nouvelle Norvège
D'où les blonds ciels s'en sont allés.
Pleurez, oiseaux de février,
Au sinistre frisson des choses,
Pleurez, oiseaux de février,
Pleurez mes pleurs, pleurez mes roses,
Aux branches de genévrier.
Ah! comme la neige a neigé!
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!
Qu'est-ce que le spasme de vivre
A la douleur que j'ai, que j'ai!
Oui Muriel, il ne faudrait pas prendre le risque... Nombreuses sont les personnes pour qui la parole est d'argent mais le silence est d'or... Cela serait dommage de transformer P-A en cimetière de chanteur...
Avez-vous compté les pattes
de l'ami le mille-pattes :
il n'en a pas mille
ni même neuf cents !
ni même huit cents !
ni même sept cents !
ni même six cents !
ni même cinq cents !
ni même quatre cents !
ni même trois cents !
ni même deux cents !
ni même cent !
ni même cinquante !
Avez-vous compté les pattes
de l'ami le mille-pattes :
il n'a que quarante-deux pattes !
c'est peut être pas beaucoup
mais ça en fait des savates !
Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient
Plus d'amour, partant plus de joie.
#NaN#
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Un pauvre petit grillon
Caché dans l’herbe fleurie,
Regardait un papillon
Voltigeant dans la prairie.
L’insecte ailé brillait des plus vives couleurs ;
L’azur, la pourpre et l’or éclataient sur ses ailes ;
Jeune, beau, petit-maître, il court de fleurs en fleurs,
Prenant et quittant les plus belles.
Ah ! disait le grillon, que son sort et le mien
Sont différents ! Dame nature
Pour lui fit tout, et pour moi rien.
Je n’ai point de talent, encor moins de figure,
Nul ne prend garde à moi, l’on m’ignore ici-bas :
Autant vaudrait n’exister pas.
Comme il parlait, dans la prairie
Arrive une troupe d’enfants :
Aussitôt les voilà courants
Après ce papillon dont ils ont tous envie.
Chapeaux, mouchoirs, bonnets, servent à l’attraper ;
L’insecte vainement cherche à leur échapper,
Il devient bientôt leur conquête.
L’un le saisit par l’aile, un autre par le corps ;
Un troisième survient, et le prend par la tête :
Il ne fallait pas tant d’efforts
Pour déchirer la pauvre bête.
Oh ! Oh dit le grillon, je ne suis plus fâché ;
Il en coûte trop cher pour briller dans le monde.
Combien je vais aimer ma retraite profonde !
Pour vivre heureux, vivons caché.
Je suis une petite biche
Qui n'est pas bien riche
J'habite une grande forêt
Qui tranquillement se défriche.
Ma seul peur c'est les humains
Ces êtres avec des mains
Qui en un instant peuvent tout saccager
En un simple coup de pied.
Comment moi un simple animal
Peut décourager les humains de faire le mal
Protégeons cette planète
Qui se transforme tranquillement en mégot de cigarette
Le boa est un serpent
Qui rampe comme un ver
Il va près des étangs
À ciel ouvert
Cherchant sa proie
Près des feuillages
Aux fons des bois
Il n'est pas sage
Ma baleine a de la peine
Dis baleine
Tu as de la veine
D'avoir tout l'océan
Pour te baigner dedans.
Ma baleine n'a plus de peine
Quelle veine !
CP de l'école primaire Vézac
LA BALEINE
La baleine voulait faire sa toilette
Pour être bien coquette
Mais tout le temps elle toussait
En faisant des bê, bê, bê...
Et soudain une vague est arrivée
La faisant tourner et tourner.
Comme une grosse tournade
La baleine ne put éviter la noyade
Les oiseaux sont des amis multicolores qui s'abattent un jour dans votre jardin, s'installent assez vite sur l'appui des fenêtres et mangent dans la main en se laissant caresser.
Un jour, quand vous êtes bien sûr qu'ils font partie de la maison, ils passent le mur. Vous les voyez dans les arbres d'en face, vous les entendez, vous leur faites des signes désespérés tant qu'ils s'envolent sur les toits, ils attendent pour redescendre que vous soyez parti.
Pour garder les amis, il faut se contenter de les voir voleter à travers le carreau sans bouger le sourcil.
Je suis idiote
dit la linotte.
J'ai oublié mes bottes,
ma redingotte,
et ma culotte.
J'ai froid à mes menottes
et je grelotte.
J'ai la tremblotte
en sautant sur mes mottes.
Mais je ne suis pas sotte,
je chante sur six notes
et sur ma tête de linotte,
je porte une calotte
couleur carotte.
MON GRAND DAUPHIN
Quand le bonheur me tend la main.
La musique et les couleurs reviennent.
Quand le malheur me tend la main.
L'obscurité revient.
Mais si seulement l'imagination pouvait me tendre la main.
A moi et à mon grand dauphin
Un rouge-gorge était déçu
d'avoir le cou couleur de fraise.
- Je n'aime que les abricots
zozotait-il à perdre haleine
Au point qu'un corbeau répondit :
"crois-tu donc que j'aie le poil noir
pour avoir avalé la nuit ?"
Croyant tenir la vérité
rouge-gorge fit sourde oreille,
il rêva si bien d'abricots
que lorsque vint enfin l'aurore
son plumage se couvrit d'or !
Etonné le corbeau se mit
à prendre des bains de soleil.
Dimanche, c'est la fête des grand-mères ; je n'ai plus les miennes, mes enfants ont encore une grand-mère (ma maman), ... moi-même je ne me croyais pas capable d'être la grand-mère d'une aussi adorable petite-fille de 6 ans et parfois ... j'aimerais bien en adopter une de grand-mère ...
ON A PLUS 20 ANS …
ah ! ma brave dame !
A qui le dîtes vous ?
Mais on se souvient longtemps,
Des gens que l’on a aimés,
Ou simplement croisé.
Ça reste les souvenirs
Ça reste comme des sourires
pendus à toutes les lèvres.
ça vous colle au cœur,
on ne sait pas bien pourquoi,
un sourire, ce n’est rien pourtant …
et beaucoup à la fois.
Et là, Silence …..
Je t’observe.
Tu es immobile, tu attends.
Un mot, un geste, une caresse ?
On se croise du regard, on ose plus bouger …
Qui va commencer ?
Qui le dira en premier ?
Ce n’est pourtant pas compliqué …
Allez ! un effort me dis je
Tu vas y arriver …
Et pourtant il règne comme un grand fossé,
Entre nos routes, et les années.
On appelle cela le conflit des générations ?
Oui si tu veux … mais moi je dis que c’est con.
Con de se regarder et ne rien oser se dire,
Con d’attendre en écoutant les chaises qui grincent,
Elles parlent elles au moins ! elles ont des choses à dire !
Re silence ….
C’est pesant un silence qui pense …
On a laissé filer le temps comme ça,
On s’est ridée, l’une plus que l’autre.
Ce que je ne pouvais te dire avant
Je peux oser l’écrire maintenant :
Je t’aime mamy !
J’en pèse les mots de ce verbe aimer,
J’en ai fait le tour, depuis toutes ces années.
Je t’offre mon sourire que tu peux emporter,
Ces quelques phrases aussi
Que je t’ai gribouillé.
Silence…
Je te prends la main,
On se sourit,
On se regarde
C'est un ange qui veille sur toi,
C'est quelqu'un qui t'aime à la folie et que tu aimes aussi,
C'est quelqu'un qui vient à ton secours quand ça ne va pas,
C'est une personne qui te donne des conseils quand tu as des soucis,
C'est quelqu'un qui te sourit quand tout va mal,
C'est la personne qui guide tes pas vers les chemins de la vie,
C'est la femme qui te donne de l'espoir, simplement en te regardant,
C'est quelqu'un qui sait t'écouter quand tu as envie de pleurer,
C'est la seule personne à qui tu n'as pas peur de raconter tes bêtises,
C'est une personne qui peut te comprendre quand tu lui confies un secret,
C'est la personne qui te raconte toutes les folies qu'elle a faites durant sa vie,
C'est la seule personne qui te donne ce que tu veux quand tes parents te disent NON,
Et c'est la femme qui a donné la chance de vivre à la personne qui te l'a permis aussi.
Un gros MERCI à toi, grand-maman parce que tu m'as donné la chance d'être
ce que je suis aujourd'hui, sans toi rien ne serait plus pareil... Je t'adore!
Ta petite fille qui t'aimera jusqu'à la fin des temps!
Ma grand-mère, elle est spéciale.
Un pantalon et un chandail qu'elle a cousus elle-même,
chaussée d'une paire de souliers bien lacés.
Ici et là elle va.
Elle coud avec brio. Elle va marcher tous les jours.
Elle est très fine avec sa paire de jumeaux qui l'adore.
Elle a de beaux tableaux qu'elle a peint elle-même.
Je l'aime et elle m'a toujours dorlotée et aimée.
Quand je la serre dans mes bras, je sens son doux parfum et
je vais toujours me rappeler son odeur douce et fraîche.
Elle est si naturelle qu'elle donne le goût de liberté et de fleurs.