Béa
J'adore cette chanson de Michel Berger, reprise par Véronique Samson, je crois
Celle là et "Les Paradis blancs"
Mon plieur de bagages est arrivé à bon port!
Bon aéroport d'ailleurs
Doucement, doucement, doucement s'en va le jour,
Doucement doucement, à pas de velours.
Dans le creux des nids, les oiseaux blottis, se sont endormis...
Bonne nuit.
J'ai rêvé qu'un beau jour la mer se retirait
Qu'une marée d'amour allait nous emmener.
Au-delà des nuages, des ruisseaux, des volcans
On fera un voyage à l'épreuve du temps.
On verra le cristal dans l'eau pure des rivières,
Le reflet des étoiles sera notre lumière
Plus loin que tous les ports à l'abri toi et moi
On aura les accords de la vie dans la voix
La mer qui nous sépare est une goutte d'eau
Une pluie de hasard au milieu de ces mots
La mer qui nous unit bien plus fort chaque fois
Quand j'entends le maquis qui parle avec ta voix
Je suis trop loin de toi je vis à vol d'oiseau
Et je pense chez toi quand je dis à bientôt
J'traverserai le désert et j'irai n'importe où
Même au bout de la terre pour construire un chez nous
J'ai besoin de chanter tous les mots de mon cœur
Je n'peux pas les garder pour moi à l'intérieur
Ho
J'ai besoin de savoir à l'autre bout du fil
La couleur des miroirs que tu vois sur ton île
L'essaim se gonfle et s'abandonne
A la caresse du printemps
Et, dans la ruche, tourbillonnent,
Prêtes à prendre leur élan,
Bzz, bzz, bzz,
Bzz, bzz, bzz... les abeilles !
Se posant par cent et par mille
Sur les fleurs qui s'ouvrent à peine,
Elles butinent leur pistil
Pour en extraire le pollen,
Bzz, bzz, bzz,
Bzz, bzz, bzz... les abeilles !
Ces gentilles petites bestioles
Fabriquent d'abord de la cire.
Elles y font des alvéoles,
Doux petits nids pour bien dormir,
Bzz, bzz, bzz,
Bzz, bzz, bzz... les abeilles !
Mais gare à celui qui s'égare
Au milieu d'elles, par hasard.
Il aura beau s'enfuir dare-dare,
Il sera piqué par le dard.
Bzz, bzz, bzz,
Bzz, bzz, bzz... les abeilles !
Quand vient le grand jour de la ponte,
La reine doit faire de son corps don
Et dans l'azur elle monte, monte,
Poursuivie par tous les bourdons.
Bzz, bzz, bzz,
Bzz, bzz, bzz, ça va être sa fête !
C'est celui qui la rattrapera
Qui sera le bourdon papa,
Mais, tout de suite après, il mourra
Pour avoir donné tout ce qu'il a.
Bzz, bzz, bzz,
Bzz, bzz, bzz, vaches d'abeilles !
Si tous les hommes ici-bas
Devaient mourir à ce moment-là,
J'en connais plus d'un, croyez-moi,
Qui y regardrait à deux fois.
Bzz, bzz, bzz,
Bzz, bzz, bzz, à d'autres !
Heureusement que c'est pas demain la veille
Que les femmes deviendront abeilles.
Dans ce cas, je dors sur mes deux oreilles
Et je dis miel aux petites abeilles.
Pensez bien, moi quand j'suis avec ma fiancée,
J'me fiche pas mal des abeilles...
Les abeilles... J'me demande un peu...
Enfin, allez, à la ruche... A la ruche...
Nat
Le poème sur la goutte d'eau est très beau
Quand à la chanson de Bourvil, c'est bizarre elle me rappelle quelque chose
Bzz, bzz, bzz,
Bzz, bzz, bzz...
Un oiseau chante à sa façon
Pour accompagner le maçon
En haut de son échafaudage.
Le coq souffle dans son alto
La dame éreinte son piano
Et ça fait un sacré tapage
A quoi s'ajoute le marteau
Du forgeron et les autos
Et les camions dans le virage
Sans parler de dix-huit radios
Tévés ou transistors ruraux
On croit entendre vingt orages.
Assis sur son banc un vieux sourd
Bourre une pipe d'un doigt gourd
En écoutant de son village
Le bruissement très très lointain
Qui s'accorde tout à fait bien
Avec le calme de son âge.
Tout est muet, l'oiseau ne jette plus ses cris.
La morne plaine est blanche au loin sous le ciel gris.
Seuls, les grands corbeaux noirs, qui vont cherchan tleurs proies,
Fouillent du bec la neige et tachent sa pâleur.
Voilà qu'à l'horizon s'élève une clameur !
Elle approche, elle vient : c'est la tribu des oies.
Ainsi qu'un trait lancé, toutes le cou tendu,
Allant toujours plus vite en leur vol éperdu,
Passent, fouettant le vent de leurs ailes sifflantes.
Le guide qui conduit ces pèlerins des airs
Déjà les océans, les bois et les déserts,
Comme pour exciter leur allure trop lente,
De moment en moment jette son cri perçant.
Comme un double ruban la caravane ondoie,
Bruit étrangement et par le ciel déploie
Son grand triangle ailé qui va s'élargissant.
Mais leurs frères captifs répandus dans la plaine,
Engourdis par le froid, cheminent gravement.
Un enfant en haillons en sifflant les promène,
Comme de lourds vaisseaux balancés lentement,
Ils entendent le cri de la tribu qui passe,
Ils érigent leur tête ; et regardant s'enfuir
Les libres voyageurs au travers de l'espace
Les captifs tout à coup se lèvent pour partir ;
Ils agitent en vain leurs ailes impuissantes,
Et dressés sur leurs pieds, sentent confusément,
A cet appel errant, se lever grandissantes
La liberté première au fond du coeur dormant,
La fièvre de l'espace et des tièdes rivages.
Dans les champs pleins de neige, ils courent effarés
Et jetant par le ciel des cris désespérés,
Ils répondront longtemps à leurs frères sauvages.
L'histoire des oies sauvages me fait penser a mes perroquets...
Je n'ai jamais résisté a la joie de les voir reprendre leur vol avec dautres perroquets, bien que je pleurais beaucoup alors...
Mais tous mes perroquets ont reprit le chemin des airs sauf un qui avait un problème aux pattes.
Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
Le cygne chasse l'ombre avec ses larges palmes,
Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
A des neiges d'avril qui croulent au soleil ;
Mais ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le zéphyr,
Sa grande aile l'entraîne ainsi qu'un lent navire.
Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,
Le plonge, le promène allongé sur les eaux.
Le courbe gracieux comme un profil d'acanthe,
Il cache son bec noir dans sa gorge éclatante.
Tantôt le long des pins, séjour d'ombre et de paix,
Il serpente et laissant les herbages épais
Traîner derrière lui comme une chevelure,
Il va d'une tardive et languissante allure.
Tantôt il pousse au large et loin du bois obscur,
Superbe, gouvernant du côté de l'azur,
Il choisit pour fêter sa blancheur qu'il admire,
La place éblouissante où le soleil se mire.
Puis quand les bords de l'eau ne se distinguent plus,
A l'heure où toute forme est un spectre confus,
L'oiseau dans le lac sombre où sous lui se reflète
La splendeur d'une nuit lactée et violette,
Comme un vase d'argent parmi les diamants,
Dort, la tête sous l'aile, entre deux firmaments.
A courir ici-bas ou bien planer, là-haut.
Epouser toute forme, et savoir s’adapter,
quel que soit le milieu… éviter de lutter…
Rien ne peut arrêter la force du torrent.
Ni dévier le cours du ruisseau, qui, patient,
Pour parvenir au but, creusera le rocher
Et prendra tout son temps, pour ne pas le blesser !
L’eau est source de vie au sein de notre monde :
La joie jaillit du cœur, le bonheur nous inonde,
Lorsque la sécheresse a détruit les cultures
Et que la pluie revient abreuver la Nature.
Sans elle, notre peau se sèche et puis se ride,
Comme le fait la Terre dans les pays arides !
Qu’il est bon ce nuage, venu de l’abondance,
Désaltérer ce sol assoiffé; en semences !
Il faudrait que nos cœurs prennent sa transparence,
Pour simplifier nos vies et nier nos souffrances.
Lorsque l’eau veut quitter la mare et la souillure,
Elle s’évapore au ciel et redevient si pure !
Elle est vitale et forte et de par sa beauté
Pare toutes les fleurs de perles de rosée.
L’eau n’a pas de couleur mais avec le soleil,
Une goutte suffit pour créer l’arc –en-ciel…
#NaN# je cherche une photo sur pa avec un arc en ciel
Pour moi dit le koala
Ce sera un Coca-Cola !
Et pour moi dit l’hermine,
Un lait grenadine !
Avez-vous des esquimaux ?
Interroge un lionceau.
Seulement des petits pots !
Répond le serveur corbeau.
A la framboise ! dit le gerboise.
Fraise-citron ! dit le lion
Broutant dans les hautes herbes
Un zèbre
Rêvait d’une veste en soie
A pois
Il n’est pas de très bon ton
Dit-on
De mêler pois et rayures
Pour sûr
Et puis porter une veste
Du reste
Par-dessus un pyjama
Jamais
Surtout sans noeud papillon
Voyons.
A la Chandeleur
L'hiver cesse ou reprend vigueur.
Chandeleur couverte
Quarante jours de perte.
A la Chandeleur, quand le soleil fait lanterne
Quarante jour après il hiverne.
A la Chandeleur s'il a fait beau
Le vin sera comme de l'eau.
A la Chandeleur
Le jour croît de deux heures.
Rosée à la Chandeleur,
Hiver à sa dernière heure.
le 2 février
A la Chandeleur (ou la veille) l'hiver cesse ou prend vigueur.
Rosée à la Chandeleur, hiver à sa dernière heure.
Chandeleur claire, laisse l'hiver derrière.
A la chandeleur, pluvieuse ou claire,
Quarante jours d'hiver avons à faire.
Quand pour la Chandeleur, le soleil luit,
Quarante jours d'hiver suivent.
Quand le soleil de la Chandeleur fait lanterne
Quarante jours après, il hiverne.
Si la Chandeleur est brumeuse,
Il y aura beaucoup d'amandes.
S'il pleut pour la Chandeleur,
Il y aura beaucoup de cire et de miel.
Chandeleur couverte, quarante jours de perte.
Chandeleur froide, hiver joyeux.
Chandeleur noire, l'hiver fait son devoir.
Chandeleur trouble, l'hiver redouble.
Quand il pleut pour la Chandeleur,
Il pleut pendant quarante jours.
A la Chandeleur, l’hivers se meurt ou prend vigueur
A la Chandeleur ; grande neige et froideur.
A la Chandeleur ; le froid fait douleur.
A la Chandeleur, les grandes douleurs.
Si la louve se met au soleil, le 2 février : six semaines d'hiver derrière
A la Chandeleur ; au grand jour, les grandes douleurs.
Février vient, c'est la Saint Valentin,
Février vient, il fait rougir les saules
Tous les oiseaux, c'est la Saint Valentin,
Merles, geais, pics, tout le peuple mutin,
Des moineaux francs, les vives alouettes,
Se réveillant et secouant leurs plumes,
D'un fou désir et d'un vol incertain
Se sont cherchés dans les dernières brumes.
Je reviens "de chez moi" et cette chanson me trottinait dans la tête ; j'ai hésité pour la poster, on n'y parle pas d'animaux...mais...lisez...n'entendez-vous pas...au loin... des cigales ?
C'EST EN SEPTEMBRE (chanté par Gilbert Bécaud)
Les oliviers baissent les bras
Les raisins rougissent du nez
Et le sable est devenu froid
Oh blanc soleil
Maitres baigneurs et saisonniers
Retournent à leurs vrais métiers
Et les santons seront sculptés
Avant Noël
C'est en septembre
Quand les voiliers sont dévoilés
Et que la plage, tremblent sous l'ombre
D'un automne débronzé
C'est en septembre
Que l'on peut vivre pour de vrai