J'ai vu un gros rat
qui fendait du bois,
J'ai vu une anguille
qui collait sa fille.
J'ai vu une vache
glisser sur la glace.
J'ai vu une grenouille
manger de la citrouille.
J'ai vu un gros bœuf
qui montait aux cieux
dans un grand panier,
un panier percé.
Superbe nouvelle vie dans le monde des hommes,
que la vie lui soit douce et chaleureuse,
que l'homme qui l'aimera soit juste et affectueux,
qu'il lui rende le respect et son affection,
qu'il vive des milles et un délices de sa verte prairie,
qu'il finisse vieux et heureux dans un havre de paix,
mais en attendant, que lui soit doux le lait de sa mère et ses tendres caresses.
Longue vie à Noréa !
C'est dans une douce torpeur
qu'un voile de brume est tombé sur mes yeux.
Mon âme nimbée de douceur
est partie sillonner les chemins blancs des Cieux.
Mon coeur virevolte de bonheur.
Ils sont là !! au détour d'un bosquet,une cascade bleue.
Leurs longues oreilles s'agitent en choeur.
Ils se délectent, dans cette verte prairie, de l'herbe des Dieux.
Mon coeur implose en mille clameurs !
Mes yeux chantent l'amour et brillent de tous leurs feux.
Mon âme ! reviens ici !! calme ton ardeur ...
A jamais tu vivras avec eux, Olympe des ânes heureux.
A toi Karina,jument de ma vie
A toi si sympa qui doucement est partie
Ta beauté ,ta douceur,occupaient tout mon coeur.
Quand tu es partie,tu as pris mon sourire.
Ton oeil si calin,me laisse bien du chagrin.
Pour atténuer mes pleurs,pas même un endroit où t'offrir des fleurs...
Puis je un jour dans l'au delas, te serrer dans mes bras..
Ta maitresse qui t'aime.
Crapaud Feefye
Y’avait un crapaud qui s’appelait Feefye
Y’avait un crapaud près du ruisseau
Qui s’laissait traîner les pattes dans l’eau
Et qui jouait du banjo
Refrain :
Fee-fye filiayo, Feefye filia-yo-oh oh ohFee-fye filiayo,:
et qui jouait du banjo
Tous les animaux venaient l’entendre
Tous les animaux disaient bien haut
Qu’il était le crapaud le plus beau
Quand il jouait du banjo Refrain
Plein d’orgueil et plein de vanité
Not’ petit crapaud s’gonfla bientôt
Et délaissa toutes ses amitiés
Pour jouer du banjo. Refrain
Y’avait un crapaud qui s’appelait Feefye
Y’avait un crapaud près du ruisseau
Vous n’l’entendrez plus jouer du banjo
Car il est tombé dans l’eau
Plouf
· Crapaud et Grenouille
Ah les crapauds... pendant longtemps ils ont payé eux aussi... et pourtant aimant l'humidité, c'est un des meilleurs auxiliaires du jardinier. Ils détruisent les cloportes, limaces, chenilles et larves.
Ne tuez pas les crapaud
Ne tuez pas les crapaud,
ils sont très utile
dans la campagne il en faut
y en a jamais trop
Ils détruisent les insectes
qui font tant de mal
certain pays les achète
et c’est bien normal.
Les crapauds
La nuit est limpide,
L'étang est sans rides,
Dans le ciel splendide
Luit le croissant d'or.
Orme, chêne ou tremble,
Nul arbre ne tremble,
Au loin le bois semble,
Un géant qui dort.
Chien ni loup ne quitte,
Sa niche ou son gîte,
Aucun bruit n'agite
La terre au repos.
Alors dans la vase
Ouvrant en extase
Leurs yeux de topaze
Chantent les crapauds.
Ils disent : Nous sommes
Haïs par les hommes,
Nous troublons leurs sommes
De nos tristes chants.
Pour nous point de fêtes,
Dieu seul sur nos têtes,
Sais qu'il nous fit bêtes
Et non point méchants.
Notre peau terreuse
Se gonfle et se creuse
D'une bave affreuse,
Nos flancs sont lavés
Et l'enfant qui passe
Loin de nous s'efface,
Et pâle nous chasse
A coup de pavés.
Des saisons entières
Dans les fondrières,
Un trou sous les pierres,
Est notre réduit.
Le serpent en boule
Près de nous s'y roule.
Quand il pleut, en foule
Nous sortons la nuit,
Et dans les salades,
Faisant des gambades,
Pesants camarades,
Nous allons manger,
Manger sans grimace,
Cloporte ou limace
Ou ver qu'on ramasse
Dans le potager.
Nous aimons la mare
Qu'un reflet chamarre,
Où dort à l'amarre,
Un canot pourri,
Dans l'eau qu'elle souille,
Sa chaîne se rouille,
La verte grenouille
Y cherche un abri,
Là, la source épanche
Son écume blanche,
Un vieux saule penche,
Au milieu des joncs.
Et les libellules
Aux ailes de tulle
Font crever des bulles
Au nez des goujons.
Quand la lune plaque
Comme un vernis laque
Sur la calme flaque
Des marais blafards.
Alors symbolique
Et mélancolique,
Notre lent cantique
Sort des nénuphars.
Orme, chêne, ou tremble,
Nul arbre ne tremble
Au loin le bois semble
Un géant qui dort
La nuit est limpide,
L'étang est sans ride,
Dans le ciel splendide
Luit le croissant d'or.
Les Crocodiles
Un crocodile, s'en allait à la guerre
Disait adieu à ses petits enfants
Traînant sa queue, sa queue dans la poussière
Il s'en allait combattr' les éléphants Refrain :
Ah ! les cro cro cro, les cro cro cro, les crocodiles
Sur les bords du nil ils sont partit, n'en parlons plus,
Ah ! les cro cro cro, les cro cro cro, les crocodiles
Sur les bords du nil ont disparus, n'en parlons plus !
Il fredonnait une march' militaire
Dont il mâchait les mots à grosses dents
Quand il ouvrait la gueule tout entière
On croyait voir ses ennemis dedans. Refrain :
Ah ! les cro cro cro, les cro cro cro, les crocodiles
Sur les bords du nil ils sont partit, n'en parlons plus,
Ah ! les cro cro cro, les cro cro cro, les crocodiles
Sur les bords du nil ont disparus, n'en parlons plus !
Il agitait sa grand' queue à l'arrière
Comme s'il était d'avance triomphant
Les animaux devant sa mine altière
Dans les forêts s'enfuyaient tout tremblants. Refrain :
Ah ! les cro cro cro, les cro cro cro, les crocodiles
Sur les bords du nil ils sont partit, n'en parlons plus,
Ah ! les cro cro cro, les cro cro cro, les crocodiles
Sur les bords du nil ont disparus, n'en parlons plus !
Un éléphant parut: et sur la terre
Se prépara un combat de géant
Mais près de là courait une rivière
Le crocodil' s'y jeta subitement. Refrain :
Ah ! les cro cro cro, les cro cro cro, les crocodiles
Sur les bords du nil ils sont partit, n'en parlons plus,
Ah ! les cro cro cro, les cro cro cro, les crocodiles
Sur les bords du nil ont disparus, n'en parlons plus !
Et tout rempli d'une crainte salutaire
S'en retourna vers ses petits enfants. Refrain :
Ah ! les cro cro cro, les cro cro cro, les crocodiles
Sur les bords du nil ils sont partit, n'en parlons plus,
Ah ! les cro cro cro, les cro cro cro, les crocodiles
Sur les bords du nil ont disparus, n'en parlons plus !
Notre éléphant, d'une trompe plus fière
Voulut alors accompagner ce chant. Refrain :
Ah ! les cro cro cro, les cro cro cro, les crocodiles
Sur les bords du nil ils sont partit, n'en parlons plus,
Ah ! les cro cro cro, les cro cro cro, les crocodiles
Sur les bords du nil ont disparus, n'en parlons plus !
L'âne
Brouti brouta
l'âne a brouté
Trotti trotta
l'âne a trotté
Alli alla
l'âne est allé
dedans un pré
avec Miro
dessus son dos.
Au bout du pré
l'âne a joué
Joui joua
l'âne a rué,
rui rua
et a jeté
jeti jeta
Miro en bas
et... patatras !
Pourquoi les cochons sont roses ?
Les ours blancs, les souris grises ?
Je vais les repeindre en autre chose
Avec le rouge d'une cerise.
Pourquoi les soleils sont jaunes ?
Les orages noirs, les ciels tout bleus ?
Je vais les repeindre en autre chose
Avec le vert clair de tes yeux.
On peut tout changer, tout rebarbouiller
Badigeonner le monde entier, tout peinturlurer
Pourquoi des oranges orange ?
Des marrons marron, des violettes violette ?
Je vais les repeindre en autre chose
Avec le jaune d'une trompette.
Pourquoi les grands font grise mine ?
Sont rouges de colère, ou vert de peur ?
Je vais les repeindre en autre chose
Les barbouiller de toutes les couleurs.